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Lo beu parlat mondin es mòrt Godolin te cal tornar

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joan_cavalier


Trobador !!
Trobador !!
Per los que se regaudisson d'un metro en "vertadier patois toulousain" compreniau pas plan ço qu'era le "patois toulousain" e ara merces a la depeche ai tot compres...........

et c'est vrrrrrrrrrrrrrrrrai que l'atsin du métrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrò e impecaple

Le parler toulousains se perd

Patrimoine






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Irons-nous toujours à Garonne ?


Qu’est-ce qui tombe à Toulouse en automne, qui commence par un f et
qui finit par un n ? La devinette est connue de tout l’Hexagone tant
est grande la réputation du parler toulousain. Mais ce langage aux
saveurs occitanes s’éteint tout doucement à mesure que la ville évolue.
« Ce qui m’a le plus frappé en arrivant à Toulouse ? Le vent
d’autan. Et puis cette façon de parler extraordinaire », se rappelle ce
retraité breton débarqué dans la Ville rose à la fin des années 50. «
D’une jolie fille, on disait dans le faubourg Bonnefoy qu’elle était
belle à faire sortir un fainéant de l’ombre ! » Et d’évoquer ces
brochettes d’aînés, adossés à leurs maisons sur un tabouret à deux
pattes.
C’est qu’à Toulouse, le français s’est toujours chanté sur un autre
air qu’à Paris, mais aussi qu’à Marseille. Le français officiel est
venu se greffer ici sur l’occitan, la langue d’origine du sud de la
France. Mais l’occitan possède lui-même, selon ses spécialistes, sa
ligne de démarcation, l’Hérault, qui sépare, tel un seuil, le
provençal, tout imprégné de douceur italienne, et le toulousain,
influencé par la rude Espagne.
Le français frappa aux portes de Toulouse au XVIe siècle. Il était
alors parlé dans le domaine des lettres, de la loi et du commerce,
avant même que l’ordonnance de Villers-Cotterêts de 1539 n’en fasse la
seule langue officielle du pays. Dès 1513, les Jeux floraux, théâtre
naguère de grandes joutes poétiques en langue d’oc, consacrent des
pièces de langue et de forme françaises qui donnent au poète Ronsard
l’occasion de briller.
Pendant plus de quatre cents ans, le français et l’occitan ont
coexisté et se sont enrichis mutuellement. C’est tout naturellement
l’occitan qui a donné toutes ses particularités au français parlé dans
les quartiers populaires de Toulouse, à son rythme, à son accent, à sa
syntaxe, à son vocabulaire quotidien. Ces affleurements si
caractéristiques prennent en linguistique le nom de « substrats » et de
« calques ».
Une syntaxe chahutée


Le parler d’ici, c’est d’abord un accent, ce fameux « r », parfois
roulé à la campagne, comme si la voix charriait tous les galets de (la)
Garonne, ou plus rocailleux, presque ibérique. Et ces voyelles qui
s’ouvrent comme des fleurs au soleil. Le « lé » (lait) y semble plus
crémeux et la « rose » plus épanouie qu’ailleurs. Le sud change
d’orientation et devient « sut », la table se voit nappée d’un « p » («
A taple, les pitchous ! ») et le gaz vissé par un « s », qui siffle
aussi à la queue des « gens », des « plus » et des « moins » (pardon, «
mouans »). Le « t » final y est prononcé, du côté de Muret, ou dans ce
« croustet » de pain que l’on grignote « avé plaisir » aux abords des
marchés.
Les « e » y sont robustes à l’intérieur et à la fin des mots, et les
nasales doubles bien distinguées. « Anne » ne se prononce surtout par «
ane » à la parisienne, du fait de son homonymie avec « âne » que le
Toulousain prive allégrement de son circonflexe – « Vous avez appelé
votre petite fille Anne, comme un ane ? ». « Anne », tout comme « année
» se disent donc « An-ne » et « an-née ».
Les phrases sont aussi joyeusement chahutées dans leur syntaxe. À
Toulouse, les articles passent souvent à la trappe. Entendu du côté de
Saint-Cyprien : « Dans demi-heure, nous irons à Garonne ». Ou bien, ils
sont utilisés à la place du possessif : « Et la belle-fille, comment
elle va ? ». Certains verbes sont employés de façon transitive. Qui ne
se souvient pas du succès de « Tomber la chemise » du groupe Zebda,
resté en tête des hit-parades pendant des mois ?
Les exubérants courants espagnols mettent à mal les rigoureuses
tournures françaises. « Il me l’a dit à moi » « Ils se la méritaient,
cette finale », « Il la bichonnait à cette bête », sont des
constructions typiquement ibériques. L’usage de la conjonction « que »
pour marquer une explication est aussi héritée de nos voisins espagnols
: « Viens ici, que je te mouche ».
Quant à l’usage du « con », il mériterait un traité à lui tout seul.
Le « con » toulousain est parfaitement inoffensif. Il est à prendre
tout au plus pour une virgule sympathique, une manière vigoureuse de
ponctuer le propos, à moins qu’il ne soit précédé d’un « pauvre ». Ce
qui en change alors totalement le sens…
Poches de résistance


Il faudrait un ou plusieurs dictionnaires pour dresser un inventaire
exhaustif du vocabulaire toulousain. Les mots de la Ville rose sont
riches et savoureux. Ils ont ce fumet de plat amoureusement mitonné à
la manière d’un « estoufet de haricots » (alias « cassoulet »).
Certains mots languedociens francisés n’ont pas trouvé d’équivalent
français, comme le « gafet » (commis, apprenti), ou la « glousse »
(poule-couveuse). Le monde de l’agriculture, de l’outillage, et de la
cuisine est bien souvent imprégné d’emprunts à la langue vernaculaire.
L’ « estranger », apostrophé par un typique « quelqu’un plus ? » ne
reste jamais sur sa faim quand on lui sert des « coustelous », un « bon
peu » de « cansalade » ou des lingots de pays qui ne doivent surtout
pas être « rabastinés » (trop cuits).
Le domaine du cœur n’est bien sûr pas épargné. La terminaison « ou »
concentre tout l’amour du monde. Les « pitchous » ont droit à des «
poutous » sur le « ventrou ». Tous les sentiments trouvent un lointain
écho occitan. Surprise ? Quez aco ? Fatalisme ? Raï ! Colère ? Macarel
! Dégoût ? Bé ! Étonnement ? Eho !
Et puis, il y a ces mots qui rendent le Toulousain repérable à mille
lieues à la ronde : cette « poche » qu’il a tant de mal à recycler en
sac plastique, et cette « chocolatine », décidément plus appétissante
que le pain au chocolat de la capitale.
Jusqu’à quand vont pouvoir résister ces fameuses poches, justement ?
Certes l’occitan est étudié à l’université. Il a droit de cité sur les
antennes régionales et dans bon nombre de publications. Il figure sur
les plaques de rues. Il prend même le métro, où les noms des stations
sont annoncés dans les deux langues, suscitant parfois d’irrépressibles
fous rires.
Mais le parler toulousain ? Déjà, dans les années 50, les linguistes
prédisaient l’effacement des substrats occitans au bénéfice des normes
d’un français plus officiel. S’impose peu à peu partout en France une
langue standard diffusée par la radio et la télévision. La phrase y
perd toute ligne mélodique. Les mots y sont scandés selon leur valeur
informative ou leur charge émotionnelle.
Un nivellement inévitable


Bon nombre d’expressions qui faisaient le charme du parler local ont
pratiquement disparu. Il faut les débusquer à la lisière des marchés où
on peut encore entendre quelques « raï» ou « macarel ». « Finalement,
qui parle vraiment toulousain, aujourd’hui ? Quelques aînés, entre deux
courses, ou au foyer de leur quartier », constate cette commerçante de
Saint-Cyprien. La mort des petits commerces de quartier où il faisait
bon faire un brin de causette a encore accéléré le processus. Car pour
parler toulousain, il faut déjà qu’existe un espace de convivialité
propice à l’échange et où l’on se reconnaît entre « pairs ».
La lente extinction du parler local s’explique aussi par le
formidable brassage de la population généré par l’industrialisation de
la région. La présence de néo-Toulousains venant de toute la France
contribue à la disparition progressive des reliefs trop accidentés de
la langue du Midi. Tout se parle, d’ailleurs, à Toulouse : l’anglais et
l’allemand, voire le japonais, s’invitent au marché de Tournefeuille,
des accents arabes et africains résonnent parmi les étals du quartier
de la Faourette. Et l’Espagne pointe toujours sa corne du côté de
Saint-Cyprien et de Victor Hugo.
Le français se constitue et se reconstitue au gré des courants qui
traversent une communauté. C’est une langue qui se nourrit, s’enrichit,
se transforme, à la manière d’un organisme.
«L’histoire du français est celle d’une évolution constante. On ne
parlait pas au début du XXe siècle comme du temps de Ronsard ! On ne
peut donc pas imaginer que les Toulousains du XXI e siècle parleront
comme leurs grands-pères », analyse ce professeur de lettres classiques
de la banlieue toulousaine. Cette mutation est déjà observable dans la
manière de parler des jeunes Toulousains. Ces derniers piochent
allégrement dans tous les registres et tous les niveaux de langue. Et
n’hésitent pas à marier les tournures ou le clavier mélodique de
l’occitan à la rugosité un peu rap de l’accent du français des
banlieues. Exemple typique de ce détonnant cocktail, le « Ça me gave
grave, con », qui sort fréquemment de la bouche des lycéens.
Ce français-là n’est certainement pas celui qu’ils parleront devant
un adulte ou quand ils se retrouveront sur le marché du travail. Il
signe cependant leur appartenance à une communauté et délimite leur
territoire, à quelques pas des enclaves préservées des boulodromes où «
ceuss» qui veulent jouer à la pétanque sont toujours les bienvenus. «
Chacun parle à sa manière. Pourvu qu’on se comprenne ! », conclut un
habitué du parc Fontaine Lestang avant de retourner à sa partie. Aussi
simple qu’une feuille qui tombe, en somme.

http://www.myspace.com/joan_cavalier

Alh Òli


Occitan Warrior
Occitan Warrior
Nique sa mère j'ai répondu :no:



Dernière édition par Alh Òli le Jeu 7 Jan - 12:11, édité 1 fois

zo


Occitan Warrior
Occitan Warrior
Ten per un còp, es plan fach aquel article!

Danís


Adjudant
zo a écrit:Ten per un còp, es plan fach aquel article!

...a despart de quauques tornars un pauc folkloristas...

Alh Òli


Occitan Warrior
Occitan Warrior
zo a écrit:Ten per un còp, es plan fach aquel article!


Plaît-il?

"« Il me l’a dit à moi » « Ils se la méritaient, cette finale », « Il
la bichonnait à cette bête », sont des constructions typiquement
ibériques.".
etc...

Avèm-ti liegit lo mesme article?

Qualqu'un mai


Guelha de bonda
Guelha de bonda
joan_cavalier a écrit:Per los que se regaudisson d'un metro en "vertadier patois toulousain" compreniau pas plan ço qu'era le "patois toulousain" e ara merces a la depeche ai tot compres...........

et c'est vrrrrrrrrrrrrrrrrai que l'atsin du métrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrò e impecaple

Article JT 13h de TF1, es çò meteis. Si que non, me pensi que las gents que prenon cada jorn lo mètro a Tolosa fan pas mai atencion a aquelas anoncias, encara mens a l'accent. Aquel debat, i a pas qu'aicí que ba fasèm.

joan_cavalier


Trobador !!
Trobador !!
Sortit d'aquò francament, trapi cet article digne dels "nos belles regions de France" de Pernault ieu personaument me farian la meteissa per arieja, francament l'ome que l'escrich i foti lo cuòl coma la bandiera del Japon

http://www.myspace.com/joan_cavalier

zo


Occitan Warrior
Occitan Warrior
Alh Òli a écrit:
zo a écrit:Ten per un còp, es plan fach aquel article!


Plaît-il?

"« Il me l’a dit à moi » « Ils se la méritaient, cette finale », « Il
la bichonnait à cette bête », sont des constructions typiquement
ibériques.".
etc...

Avèm-ti liegit lo mesme article?

Explica amb de mots que parlan al pòble (La Dépêche son benlèu de colhons mas sabon qual es lo lor public) que l'occitan es una lenga latina parlada dins tot lo sud de França, mai virada cap al'italan a l'est e cap a l'espanhòl a l'oest. Declina plan las caracteristicas del parlar tolzan e la situacion lingüistica a Tolosa al día de uèi.
Compreni plan que la fòrma convengue pas a d'unes occitanistas ferotges, mas rend l'occitan plan mai simpatic e "real" que non pas de bracejadisses politizats e revindicatius...

Sul fons es pron complet e corrècte...

admin


Trobador !!
Trobador !!
zo a écrit:
Alh Òli a écrit:
zo a écrit:Ten per un còp, es plan fach aquel article!


Plaît-il?

"« Il me l’a dit à moi » « Ils se la méritaient, cette finale », « Il
la bichonnait à cette bête », sont des constructions typiquement
ibériques.".
etc...

Avèm-ti liegit lo mesme article?

Explica amb de mots que parlan al pòble (La Dépêche son benlèu de colhons mas sabon qual es lo lor public) que l'occitan es una lenga latina parlada dins tot lo sud de França, mai virada cap al'italan a l'est e cap a l'espanhòl a l'oest. Declina plan las caracteristicas del parlar tolzan e la situacion lingüistica a Tolosa al día de uèi.
Compreni plan que la fòrma convengue pas a d'unes occitanistas ferotges, mas rend l'occitan plan mai simpatic e "real" que non pas de bracejadisses politizats e revindicatius...

Sul fons es pron complet e corrècte...

Òc, coma una fotografia d'un grop folkloric lanés : suu hons, tenen rason, i pausa, los aulhèrs (e sonque eths, e pas per dançar) eran chancats e de còps eran vestits de pèths. Sus la fòrma, es pas atau que cromparan la bòrda ...


_________________
Tant d'annadas aviái somiat
Al mòble en kit crompat a But !
Mas en lo montant l'ai petat !
Ai, Cocut !

Pau DELERMÀS-FIGORNIÈR
http://omidelafotografia.wordpress.com/

zo


Occitan Warrior
Occitan Warrior
Sus la fòrma aquel article a mai d'astre d'interessar lo monde a l'occitan que non pas "la setmana" o "radiò occitania"...

admin


Trobador !!
Trobador !!
Òc, tau coma los reportatges de cada dia de JPP sus los restaurators de matalàs a la man ...


_________________
Tant d'annadas aviái somiat
Al mòble en kit crompat a But !
Mas en lo montant l'ai petat !
Ai, Cocut !

Pau DELERMÀS-FIGORNIÈR
http://omidelafotografia.wordpress.com/

sanmarti


Occitan Warrior
Occitan Warrior
se voletz coneisser le parlar tolosenc de las annadas 50 devetz legir "Jacouti e Catinou": es d'occitan força força mesclat de francismes mes d'expressions chucosas e autenticas. Lo parlar dels barris populars San subra , Minimes, etc...

Pel reste cal pas esperar que la Desfacha del Megjorn "le Journal de la mediocratie" balhe un imatge valorisanta de l'occitan: folclorisme, nostalgia del temps passat de cap al present moderne e mondialsta.

zo


Occitan Warrior
Occitan Warrior
Òmi a écrit:Òc, tau coma los reportatges de cada dia de JPP sus los restaurators de matalàs a la man ...

D'acòrdi, ès plan cinic e pas dròlle a l'encòp, mas vesi pas lo rapòrt amb l'occitan aqui.
Que ieu, çò que disiai abans, lo pensavi vertadièrament.

admin


Trobador !!
Trobador !!
Ben soi pas segur que los reportatge "a la faiçon de JPP" ajan tornat lançat lo CAP de fabricacion d'esclòp o lo BEP hialaire.


_________________
Tant d'annadas aviái somiat
Al mòble en kit crompat a But !
Mas en lo montant l'ai petat !
Ai, Cocut !

Pau DELERMÀS-FIGORNIÈR
http://omidelafotografia.wordpress.com/

zo


Occitan Warrior
Occitan Warrior
sanmarti a écrit:
Pel reste cal pas esperar que la Desfacha del Megjorn "le Journal de la médiocratie" balhe un imatge valorisanta de l'occitan: folclorisme, nostalgia del temps passat de cap al present moderne e mondialsta.

E diga me en que l'imatge donat aquí es pas valorisant ?
Ont es lo folklorisme? (e de qu'es aquela bèstia encara lo folklorisme...)
Nostalgia del temps passat: As legit la fin de l'article?

Quand vesi las vòstras reaccions soi pas estonat de las del monde "normal" (de reaccions) quand parlan dels occitanistas. Dona a pauc prèp aquò:
.

Vesètz pas lo ben que pòt far per la percepcion de la lenga e de la cultura occitana quicòm coma aquò, de non elitista e de pròche del pòble?

En lo vesent, la femna (qu'es encara per ara ensenhanta dins lo bilingüe) me diguèt:
"A ben ten, lo vau imprimir pels parents, aquò tocarà lo monde."
En general quand òm li propausa de "propaganda" fargada pels occitanistas, la distribuís quitament pas pus, que sap per experiencia que degun n'auràn pas res a fotre.

Cal quitar de se pinholar un pauc amb l'occitan lenga de cultura (jos entendut d'elita). L'occitan ES lo patoès dels nòstres parents, grand parents, vesins e que te sabi mai!
Los sols que n'an vergonha, son los vergonhoses, e quand òm a de problemas de vergonhosas, fectivament òm se pinhòla...

PS
le Journal de la médiocratie
: Je me permets de rappeler que médiocre signifie "moyen, qui n'est pas hors-normes". Quelque part cette façon (pourtant médiocre bien que non sans humour) de vouloir qualifier un journal (qui est effectivement médiocre mais qui l'assume , lui), c'est un peu vouloir démontrer qu'on est au-dessus de la norme. Cela n'a rien de négatif en soi, c'est même excellent pour l'ego et donc pour la santé mentale, et on a tous besoin de notre petite autosatisfaction régulière, moi le premier (d'ailleurs aujourd'hui j'ai battu mon propre record de saut en largeur, c'était très exaltant). Mais quand même, de la part d'un soi-disant défenseur de la langue locale, du peuple, de l'antijacobinisme parisiano-centré , j'en passe et des meilleures, ça me troucute un peu.
PPS aux modos: Serait-il possible d'avoir "una bandièra de Japon" afin d'illustrer cette notion de "troucutage"?



Dernière édition par zo le Jeu 7 Jan - 20:20, édité 2 fois

zo


Occitan Warrior
Occitan Warrior
Òmi a écrit:Ben soi pas segur que los reportatge "a la faiçon de JPP" ajan tornat lançat lo CAP de fabricacion d'esclòp o lo BEP hialaire.

Non, mas segur qu'aurà pas fach de mal a degun tanpauc e qu'aurà permit de far parlar d'aquò e perqué pas, d'interessar qualcunes. dins la situacion actuala, es pas mai con de se metre a fabricar d'esclòps que de parlar occitan. Son de passa-temps.

Alh Òli


Occitan Warrior
Occitan Warrior
zo a écrit:
Alh Òli a écrit:
zo a écrit:Ten per un còp, es plan fach aquel article!


Plaît-il?

"« Il me l’a dit à moi » « Ils se la méritaient, cette finale », « Il
la bichonnait à cette bête », sont des constructions typiquement
ibériques.".
etc...

Avèm-ti liegit lo mesme article?

Explica amb de mots que parlan al pòble (La Dépêche son benlèu de colhons mas sabon qual es lo lor public) que l'occitan es una lenga latina parlada dins tot lo sud de França, mai virada cap al'italan a l'est e cap a l'espanhòl a l'oest. Declina plan las caracteristicas del parlar tolzan e la situacion lingüistica a Tolosa al día de uèi.
Compreni plan que la fòrma convengue pas a d'unes occitanistas ferotges, mas rend l'occitan plan mai simpatic e "real" que non pas de bracejadisses politizats e revindicatius...

Sul fons es pron complet e corrècte...


Lol prèni per ieu e per un trach d'umor de ta part la qualificacien d'occitanista. Reagissi rapòrt a la rigor de la frèma qu'a fach l'article, es cafit d'errors scientificas e d' à peu près. Aprèp, es son drech de far un papier tant ninòi, fau ben que lo neo-tolosan coma ieu comprengue monte es tombat. La Gazette de Montpellier, sus lo mesme sujet, fan mielhs, per que lei tipes semblan que sabon de que parlan.

sanmarti


Occitan Warrior
Occitan Warrior
Te torni la question: ont veses que l'occitan es valorisat dins aquel article? Lo darrier paragraf parla pas que de disparition, extinction. La darriera frasa sustot : coma una fuelha que tomba! Creses vertadièrament que digus s'interessarà a n' aquesta lenga morta apres aver legit aquo ?

Per ma posicion rapport al patoès: lire la 1° part de mon post.



P.S: atencion començas de parlar coma lo Cedric

Alh Òli


Occitan Warrior
Occitan Warrior
zo a écrit:Sus la fòrma aquel article a mai d'astre d'interessar lo monde a l'occitan que non pas "la setmana" o "radiò occitania"...

M'en brandi d'interessar meis auditors a l'occitan, bòrd que d'occitan, ne parli pas, la darrièra entrevista que fèri èra la d' Akhenaton. Sauvar l'eimagi de la lenga, daissi aquò ai que concerna. E emplissi mon frigò.

zo


Occitan Warrior
Occitan Warrior
sanmarti a écrit:Te torni la question: ont veses que l'occitan es valorisat dins aquel article? Lo darrier paragraf parla pas que de disparition, extinction. La darriera frasa sustot : coma una fuelha que tomba!

P.S: atencion començas de parlar coma lo Cedric

Lo darrièr paragraf fa estat de la realitat de la lenga a Tolosa. Va podèm denegar, cambiarà pas res al problema. Bon la darrièra frasa es una botadeta sens pretencion...

Per ma posicion rapport al patoès: lire la 1° part de mon post.
OK, mea culpa...

Creses vertadièrament que digus s'interessarà a n' aquesta lenga morta apres aver legit aquo ?
Bap, avem tots un pauc del Cedric en nosautres...
Notaràs ça-que-la que sa pausicion aqui es mai pròcha de la tiá que non pas de la miá

zo


Occitan Warrior
Occitan Warrior
Alh Òli a écrit:M'en brandi d'interessar meis auditors a l'occitan, bòrd que d'occitan, ne parli pas, la darrièra entrevista que fèri èra la d' Akhenaton. Sauvar l'eimagi de la lenga, daissi aquò ai que concerna. E emplissi mon frigò.
Trabalhas a radiò occitania per l'argent (s'ai plan comprés)???
Te fariás pas un pauc bandièrajaponizar pel sistema?

joan_cavalier


Trobador !!
Trobador !!
zo a écrit:Sus la fòrma aquel article a mai d'astre d'interessar lo monde a l'occitan que non pas "la setmana" o "radiò occitania"...

Per portar un jutjament atau, me disi que sias un ausitor nostre fisel ?

http://www.myspace.com/joan_cavalier

zo


Occitan Warrior
Occitan Warrior
joan_cavalier a écrit:
zo a écrit:Sus la fòrma aquel article a mai d'astre d'interessar lo monde a l'occitan que non pas "la setmana" o "radiò occitania"...

Per portar un jutjament atau, me disi que sias un ausitor nostre fisel ?

Ben non perqué?

joan_cavalier


Trobador !!
Trobador !!
ben va sabi pas ieu de costuma me permetti de balhar un vejaire sus ço que coneissi.... aprep om pot aver un vejaire sus tot, o subretot un vejaire.....

http://www.myspace.com/joan_cavalier

zo


Occitan Warrior
Occitan Warrior
E per conóisser Radiò occitania cal èsser un auditor fidèl?

joan_cavalier


Trobador !!
Trobador !!
Non mas cal al mens escotar (e pas de la mena escoti doas minutas amb l'idea qu'es de merda e viri lo boton en me diguant que tenia rason)...

Aprep se ten criticas constructivas, tant ieu que l'Alh-Òli sem prestes de las escotar.... lo sol risc que pren es d'ausir :"se te va pas, tira te lo det del cuòl e ven nos balhar un còp de man"

http://www.myspace.com/joan_cavalier

zo


Occitan Warrior
Occitan Warrior
joan_cavalier a écrit:Non mas cal al mens escotar (e pas de la mena escoti doas minutas amb l'idea qu'es de merda e viri lo boton en me diguant que tenia rason)...

Aprep se ten criticas constructivas, tant ieu que l'Alh-Òli sem prestes de las escotar.... lo sol risc que pren es d'ausir :"se te va pas, tira te lo det del cuòl e ven nos balhar un còp de man"

En fach ai sincerament ensajat d'escotar (quand èri mai jove), mas ara francament, pòdi pas pus...

Per las criticas constructivas e ben tot depend dels vòstres objectius ,t'o me caldrà doncas comunicar se vòls una responsa mai completa e utilizabla concretament.Un minimum indispensable seriá de melhorar seriosament lo nivèl de lenga dels presentators en occitan: http://cerclelamorera.bloc.cat/post/18056/269526

Per çò qu'es de la percepcion de l'occitan, Ieu soi pas tan segur qu'aquò que l'Alh-Òli siá prest a escotar:
M'en brandi d'interessar meis auditors a
l'occitan, bòrd que d'occitan, ne parli pas, la darrièra entrevista que
fèri èra la d' Akhenaton. Sauvar l'eimagi de la lenga, daissi aquò ai
que concerna. E emplissi mon frigò.

joan_cavalier


Trobador !!
Trobador !!
En fach coma me fas una responsa apasimada e soscada sense cabussar dins los estereotipes a 2€ soi preste de lançar la contesta sus aquò mas per pas tot boirrar te balhi reng-de-pé aici http://occitania.forumactif.com/radio-f9/de-la-problematica-mediatica-t1757.htm#18116

http://www.myspace.com/joan_cavalier

Alh Òli


Occitan Warrior
Occitan Warrior
zo a écrit:
Alh Òli a écrit:M'en brandi d'interessar meis auditors a l'occitan, bòrd que d'occitan, ne parli pas, la darrièra entrevista que fèri èra la d' Akhenaton. Sauvar l'eimagi de la lenga, daissi aquò ai que concerna. E emplissi mon frigò.
Trabalhas a radiò occitania per l'argent (s'ai plan comprés)???
Te fariás pas un pauc bandièrajaponizar pel sistema?

Trabalhi a ROC per aguer de mangisca au frigo sens m'emmerdar dins un taf merdic, pas plus pas mens.

Vòudriau ben qu'explicitesses ton prepaus
. Caquelà siau pas dins una logica anti sistèm, n'ai passat l'agi.

joan_cavalier


Trobador !!
Trobador !!
Cresi que cal apondre que l'Alh-Òli far lo JORNALISTE en lenga occitan e non pas lo jornaliste en LENGA OCCITANA, es benleu aici tanben qu'es la differencia................

http://www.myspace.com/joan_cavalier

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